expat' à Bangalore

notre expatriation en Inde, l'aventure au quotidien, des anecdotes, des photos, des voyages, des conseils pour préparer votre arrivée ici, à Bangalore.

16 novembre 2009

Penser au retour

C'est pas tout ça, mais les bonnes choses ont une fin, parait-il. Contrairement à ce que nous pension il y a encore 2 mois, le contrat ne sera pas prolongé, et le retour semblerait se préciser pour fin mars 2010.
Quelques notes, pour moi, pour vous... et vos avis / expériences sont les bienvenues !

Ce qui est commencé :
- préparer le retour des chats (titrage anti-rabbique fait)
- sonder à peu près on risque d'atterrir. Y cerner les quartiers sympas (si on connait), les écoles (si on connait), le fameux triangle logement / école / travail.
- pour ma part : réserver / trouver une place dans une école anglophone pour Mam'zelle : a priori, c'est faisable là où on rentrerait, les démarches sont entamées et la place de Mam'zelle quasi confirmée. Et si Lui s'imagine rentrer gentiment là où on habitait avant (j'aime bien, mais c'est loin de l'école internationale), c'est parce qu'il ne sait pas encore qu'il changera d'avis !
- commencer à contacter le boulot pour réussir à ne pas avoir les infos trop tard... C'est encore flou, apparemment, quitter est plus simple que revenir !
- contacter la banque
- commencer à regarder les annonces immobilières, histoire de se tenir au courant du "marché" et de son évolution

Ce qui reste à faire :
- lister ce qui part en France, ce qui doit être revendu, estimer le volume grossier de ce qui nous suivrait, et tenir un inventaire par pièce de la maison (tenu au fur et à mesure - je ne suis pas peu fière d'avoir fait ce listing et de l'avoir mis à jour régulièrement, je sens que je vais apprécier de pouvoir imprimer ma liste pour l'agence de relocation sans avoir à passer la maison au peigne fin !!!)
- Sécurité Sociale, Mutuelle, Impôts

Liste grande ouverte !!!

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15 novembre 2009

Plombier : la fin du tunnel ?

Depuis la gueulante du mardi et la mise de pression, le boulot dans la salle d'eau (au départ, changer une pièce derrière le carrelage de la douche) a avancé : mercredi et jeudi ont été fort bruyants, fort "moulin" (et que Machin rentre, puis sort, puis rentre, puis sort, pendant que Bidule re-rentre, ressort...), mais jeudi soir, après avoir fini de retirer tous les carreaux aplani le mur (tout au burin... j'avais 2 cm de poussière de béton partout), une première couche de béton a été appliquée (à la main, le mur ne ressemblait absolument à rien)

Alors ici, en tout cas les gars de la Maintenance (compound de luxe destiné à la crème bangalorienne), on pose le carrelage "dans le frais" : directement dans le béton posé sur le mur. Du coup, quand il faut retirer un carreau, ben, faut entamer le mur (et aplanir éventuellement). La colle à carreaux, ils ne connaissent pas.

Vendredi fut plus calme : déjà, je leur ai demandé de venir l'après-midi uniquement, ce que j'ai du leur ré-expliquer le matin même, et ils ont commencé à carreler, pour finir le samedi (avec pose du joint). Tout ou presque a été nettoyé.

Maintenant, "yapluka" reposer la plomberie extérieure. Ce sera pour demain normalement.

Je croise les doigts pour que cette histoire se termine enfin !!!

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plombier oblige, je reste à la maison

et m'occupe, entre fimo, lecture, les chats, et ... mosaique :

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14 novembre 2009

Baleines, photo sauvée des eaux

En ce moment, je retrie les photos. J'en retrouve plein que je m'étais dit que je vous montrerai, pas forcément par gloriole, mais parce que... si, par gloriole sans doute, ou pour le plaisir de partager avec vous des photos que je trouve sympas.

Les baleines aujourd'hui (voyage en Australie fin octobre, du côté de Sydney), m'ont surprises, je pensais virer toute une série de dos et de queues floues, et je tombe sur cette photo :

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Qui devient ceci, une fois recadrée et zoomée :

21_oct_09___baleines__35_

J'adore la différence de taille entre Maman et Junior : je ne l'avais pas vue en vrai !

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13 novembre 2009

Tables-express !!!

Mam'zelle, 7 ans et demi au compteur, équivalent niveau de CE1, est en grade II.
La semaine précédente, la classe a vu la table de multiplication par deux, par 10 ET par 5. Si Mam'zelle n'a pas fini d'intégrer les soustractions à retenues, tant pis, faut avancer. En même temps, elle a vu un peu la table de 2 et de 5 en fin de Grade-I, et la table de 10 est "facile".

Lundi soir, Mam'zelle est rentrée avec la table de 3 (écrite nulle part) à apprendre. En fait, apprendre la table se résume à apprendre la suite des résultats : 0 3 6 9 12 etc... Comment les enfants retrouvent ensuite quel produit (3x...) donne quel résultat, je ne sais pas trop, car Mam'zelle ne semble pas utiliser ses doigts en récitant (si elle lèvait 1 doigt en disant 3, puis 2 en disant 6, puis 3 en disant 3, elle retrouverait le nombre par lequel multiplier 3 pour arriver au résultat). J'ai bien tenté de le lui montrer / expliquer, mais visiblement, c'était l'explication de trop le soir-là.

Les exercices d'entrainement (pour une notion vue le jour même) comportent des multiplications simples de la table (jusque là, tout va bien), et des multiplications à trou (approche de la division - mouais, est-ce bien utile déjà ?), et des petits problèmes :

il y a 3 fleurs dans un panier. Il y a 21 fleurs en tout, cela fait combien de paniers ?

Pour les non-enseignants, c'est déjà de la division, alors que le concept de multiplication est à peine stabilisé (x = +++), et que les tables ne sont pas encore connues, et que l'enfant a appris une suite de nombre (3, 6, 9, 12...) sans y associer l'opération !
L'enfant se retrouve à manipuler des notions qu'il maîtrise mal, et doit les "tordre" pour trouver la solution : difficile de voir alors "clairement" quelle est la signification réelle de la multiplication (augmenter une quantité en additionnant toujours le même nombre autant de fois que nécessaire) quand elle est aussi rapidement associée à la division (partager grâce à une "super-soustraction", on retire toujours la même quantité, et ça nous donne le nombre de "paquets" qu'on peut faire).
Il y avait enfin des exercices de vocabulaire mathématique : au lieu de devoir calculer 3 x 8, le produit se présente sous forme "écrite" : "3 times 8", ou "three eights", ou "3 multiplied by eight", ou "three by eight". a la fin, Mam'zelle, en vrac, se tournait vers la facilité, la sécurité affective d'un terrain bien connu : l'addition. Sans comprendre consciemment, elle finissait par me dire que 3 by 5, ça faisait 8, et a fondu en larme quand je lui ai dit que ça faisait 15. ("Je le savais plus ! Maman, je ne peux plus ! Je sais plus !")

Elle s'en sortait dans les exos précédents, preuve qu'elle avait "attrapé" un bout du concept. Elle a "lâché" quand le concept s'est embrouillé une fois de trop.

Bref, hier soir, j'ai languis d'un retour en France assez tôt pour ne pas faire de ma fille une "nulle en maths" uniquement psychologique.

Mardi soir, c'est au tour de la table de 4. On prend les mêmes, et on recommence...

On nous a annoncé que la classe ne travaillerait que sur les tables de 0 à 5. Ouf, 8 jours après le début (dont 6 jours d'école), c'est fait. Qui dit mieux ???

Que les enfants ne sachent pas vraiment de quoi il retourne et qu'ils mélangent allègrement le tout n'entache absolument pas le fait que le programme est suivi à la lettre.
L'enfant n'a pas besoin de tout comprendre, (je dirais "surtout pas", car on les noie d'infos dont ils ne peuvent de toute façon rien faire avant une certaine maturité - expliquez donc la droite et la gauche à un enfant de 3 ans, et vous allez vous heurter à quelques déceptions, alors que vers 5 ans, ça va déjà drôlement mieux !), mais je pense quand même qu'il y a des bases claires, concrètes, sûres, à mettre en place pour que l'enfant se sente à l'aise et sache clairement à quelle sauce on veut le cuisiner. La maturité et l'aisance venant, alors on peut affiner et augmenter la finesse des exercices, pour éveiller, solliciter, manipuler des concepts de plus en plus abstraits.

Mais là, ça va vite. Trop vite. Du coup, on rame, on y passe, comme en concentré, en une soirée, le temps qu'on y aurait passé en une semaine, sans bénéficier des progrès de la mémorisation à moyen terme.
Chaque fois qu'on dort, comme nous rangeons parfois notre bureau / ordinateur, notre cerveau "vide" ses fichiers = ce qui n'a pas servi depuis longtemps est mis dans la corbeille, ce qui a été utilisé récemment au contraire est mis sur le dessus de la pile. Au fur et à mesure des jours qui nous voient utiliser telle ou telle notion, la notion est de plus en plus accessible car gardée "sur le bureau", ou de plus en plus "au bas de la pile". C'est pour cela qu'on se souvient encore à 50 ans de ses tables de multiplication, alors que ça belle-lurette qu'on ne sait plus réciter telle poésie.

Le rythme scolaire de Mam'zelle ne lui permet pas d'avoir beaucoup de nuits de sommeil entre les notions, ni même de les consolider, car aussitôt vues, hop, on passe à la suite.

Il restera, des heures passées le soir à voir et revoir et ré-expliquer, sans doute pas mal de choses, parce que je compense en revenant sur ce qui a été vu les jours d'avant (et à mon corps défendant, je rajoute du travail !!!).

Pour le moment, je touche du bois, Mam'zelle est encore très heureuse d'aller à l'école, elle reste bonne élève, et d'après ses enseignantes, elle est plutôt dans la tête de classe. On arrive à maintenir 2 activités par semaine (arts le mardi, danse le jeudi), parce que Mam'zelle ne veut pas arrêter : ça va, on s'y tient malgré les devoirs, parce que je sais qu'on ne reste plus, et que dans quelques mois, elle reviendra à un rythme certes imparfait, mais ô combien plus raisonnable !

Pour le fun : les devoirs de mercredi soir : 14 pages de lecture documentaire (sur l'historique des bateaux + une nouvelle romancée), une série de 20 questions de lecture à partir d'un site internet (heureusement que Internet fonctionnait), et un exercice de grammaire sur la ponctuation, avec recopiage complet d'un texte de 10 lignes.
3h de travail, après une journée d'école déjà faite, pour une petite fille pas encore au Collège (voire qui commence tout juste sa Primaire), plusieurs fois par semaine.

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12 novembre 2009

je fimote, tu fimotes, elle fimote...

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J'écoule doucement mon immense stock de pâte Fimo... Avec du bol, je pourrais tenir un coin de stand d'un marché de Noel.

Qu'en pensez-vous ? En offririez-vous à des enfants pour Noel (ou autre occasion) ?

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11 novembre 2009

Halloween, avec du retard

Je sais, c'est fini, mais j'aime bien cette photo, restée bloquée sur une carte mémoire retrouvée :

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et une dernière de la Miss prête pour la Halloween Party de la résidence, avec son petit sac à bonbons :

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10 novembre 2009

Une gueulante inutile - mais ça défoule

Les travaux de la douche sont au point mort depuis vendredi. Ce qui a été fait ? défonçage du carrelage et dégagement du béton, en trois interventions de 1h30 chacune (mouais, 1h, plutôt), sur trois jours.
Une pièce de tuyau a été retirée vendredi, depuis, ça fuit légèrement, mais suffisamment pour entrainer de la poussière de béton un peu partout dans la salle d'eau (inutilisable depuis mercredi)

On m'a "vendu" 4 jours de travaux.

Depuis, ben rien. La pièce de remplacement achetée (par le gars en charge des travaux) n'est pas la bonne, parait-il.

Lundi, le plombier passe (pas le même), constate les dégâts, explique que la pièce achetée n'est pas la bonne, que la bonne est "quelque part" au bureau, mais que demain, à 10h tapantes, il sera là pour faire le boulot.

Le demain d'hier (aujourd'hui) ne voit personne arriver. à 10h30, j'appelle le plombier, qui me ressert le couplet de la pièce quelque part, ici, mais pas là.
11h, je me rends à la Maintenance.

Pour m'entendre dire que "vous devez  payer vos factures".
Pardon ? quelles factures ? tout est en règle, je n'ai aucun arriéré.
Le devis. Vous devez payer la totalité du devis.
Mais j'ai payé les 5600 demandés comme avance, et le reste devait être payé après la fin des travaux (soit lundi, si les délais annoncés avaient été respectés).
Lundi, c'était hier, vous n'avez pas payé.
Mais le boulot n'est pas fait ! Loin de là !!! Je paie à la fin, à vous de vous arranger pour que vos gars tiennent les délais !
Si vous ne payez pas, pas de travaux. Les gars ne viendront pas.
Mais ce n'est pas du tout ce qui était convenu : je paie à la fin des travaux.
La fin des travaux, c'était samedi = lundi, le paiement est dû.
Mais les travaux ne sont pas terminés, rien n'a bougé depuis jeudi !
Oui, mais vous devez payer.

Ben j'ai perdu mon calme. Je suis montée dans les tours, puis rapidement hurlé à la face de ce minable. Qui a appelé le petit vieux patron, qui m'a crié dessus parce que je criais, et à qui j'ai répondu en criant également, en le traitant d'incapable, pas fichu de gérer ses gars pour que le boulot promis soit fait. J'étais dans le couloir, en train de partir quand ce vieux est intervenu. Après avoir échoué à résoudre la situation (en arguant de son autorité et en m'intimant de me taire en criant lui-même) et avoir reçu sa part de mes pensées, il m'a ordonné de sortir. Ce à quoi j'ai répondu qu'effectivement je quittais ce lieu de ramassis d'incompétents, non pas sur son ordre, mais parce que telle était ma volonté.

En attendant, ma salle de bain n'avance pas toute seule...

La proprio a été mise sur l'affaire (qu'elle suivait en fait d'assez près depuis le début).
Elle m'a appelé, ennuyée, pour m'expliquer ce qui m'avait été expliqué, et s'est montrée compréhensive. Elle m'a enjoint de ne plus m'en mêler, tout en me disant maintenant que quand même, les choses allaient bouger, car ces petits bureaucrates ne comprennent que deux langages : celui de l'argent, et celui de la menace.
Je suis persona-non-grata à la Maintenance, mais c'est très bien comme ça, car "ils" vont maintenant tout faire pour que je ne revienne pas = ils vont enfin faire leur boulot.

Vous savez quoi ? J'en ai marre.

Le plombier (qui n'y peut mais : si la pièce n'est pas là, elle n'est pas là, il ne va pas la pondre) est passé sur les coups de midi, la queue entre les jambes. Pour me dire que bon, la pièce, elle n'est pas là, mais que ce soir, les travaux seront finis, avec plein d'excuses et tout.
Je lui ai dit que je ne le croyais pas, mais que je n'étais pas en colère contre lui, que tout ça, c'était la faute de ses patrons, ce sont eux, les incapables.
Il est reparti avec un sourire moins coincé. Il s'est sûrement pris une ramassée, le pauvre, géré par ces bureaucrates à la noix pas fichus de tracer une pièce de plomberie et d'envoyer les bons gars au bon moment.

Voici l'état des "travaux" (collage de deux photos pour avoir une vue d'ensemble). Il est midi passé. Vous croyez vraiment que "ce soir", c'est terminé ???

temp

Sérieux, j'en ai marre d'être prise pour une poire.

Posté par virgolambre à 07:43 - La vie au quotidien - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Slum school

Je n'ai pas eu beaucoup l'occasion d'aller faire du volontariat dans l'école du bidonville, entre notre voyage en Australie et divers jours fériés, aussi pour le moment, n'ai-je à partager avec vous que des impressions brutes.

Dans les différences les plus notables entre une école Française et ce que j'ai vu, outre la pauvreté des moyens (des bancs font office de table, des chaises en plastique toutes neuves, offerte par une des assos qui aident le bidonville, permettent aux enfants de s'assoir, à 40 par salle pas plus grande que mon salon, de 4 à 8 ans dans la même classe - même programme pour tous), c'est une certaine violence.
Violence des enfants, pour qui se pousser et se mettre des coups est un mode normal de communication, violence du mode d'enseignement qui ne supporte pas le moindre bruit ou mouvement alors que rien n'est proposé aux enfants pour canaliser leur attention ou leur énergie (en gros, assieds-toi, tais-toi, mais ne fais rien).
Violence de l'enseignant, qui a une trique dans la main, et ce n'est pas un pointeur pour le tableau.

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Je ne critique pas : enseigner, à 40 enfants et plus, sans formation, sans recul pédagogique, sans moyens ... je ne ferai sans doute pas autrement, l'agressivité et l'autoritarisme étant, je pense, une réaction parfaitement explicable au stress et au sentiment d'être débordé.

Autres différences notables : ces enfants sont excessivement "faciles", au sens où ils sont demandeurs d'apprendre, volontaires et enjoués. Pas de gamin blasé ici, la moindre bricole (un dessin au tableau !) les subjugue, le moindre mot gentil fait fleurir des sourires incroyables.

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09 novembre 2009

PSP versus DS, un an (ou presque) après

Les lecteurs fidèles, et parmi ceux-ci, ceux dotés d'une mémoire d'éléphant me pardonneront un rapide rappel : l'an passé, la famille s'était offert une PSP (PlayStation Portable, chez Sony), au grand désarroi de Mam'zelle qui connaissait la DS (la même chose, mais chez Nintendo) et en voulait une.

Bon, un an après, la PSP... ben y'a vraiment pas grand chose au niveau des jeux, encore moins de l'âge de Mam'zelle, et encore moins dispo à B'lore. Bref, la grosse déception.

du coup, profitant de nos escales à Singapore sur la route de l'Australie, au retour, on a pris une DS (chut, c'est un secret).

On n'y connait pas grand chose, mais en fouillant un peu, on a trouvé une liste de 4-5 jeux bien notés. Comble de chance, après plusieurs périples, j'ai réussi à dégoter 2 jeux de la liste (dont un d'occase racheté à une jeune fille) !

Le Père Noël est décidément trop fort !

Posté par virgolambre à 02:14 - L'expat de Titpuce Mam'zelle - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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