Vivre à deux, c'est gérer des problèmes qu'on aurait jamais eu tout seul (mais ça a des bons côtés par ailleurs)

Eh bien, vivre à Bangalore, c'est gérer des problèmes qu'on aurait jamais eu chez nous (mais ça a de très bons côtés par ailleurs).
Les bons côtés, pour ma part, sont liés à l'arrêt du travail, au fait que je me rende compte de la masse de stress que c'était. Ils sont liés également au "faire". De la mosaïque, du piano, ... ces choses qui auraient du  attendre une sur-énergie improbable ou la retraite pour se réaliser.

Récemment, Mam'zelle voulait arrêter la danse. Parce que trop dur, parce que trop tôt (elle descend du bus pour sauter dans ses chaussons), parce que trop de stress. Je n'étais pas d'accord, car Miss a tendance à abandonner à la première difficulté.
Et on a listé ce qui lui plaisait dans la danse, puis, ce qui ne lui plaisait pas.
Ensuite, on a donné des "points" à chaque argument, une valeur (de 4 à 1).
Au final, la balance penchait majoritairement du côté "ça me plait", sans que j'ai à manipuler quoique ce soit, et il a été décidé que désormais, il n'y avait plus de récrimination possible au moment d'aller au cours.
On s'est aussi arrangée pour que ce soit moins stressant : le chauffeur passera la chercher à l'école, elle rentrera 20 minutes plus tôt de ce fait, ce qui lui laisse le temps de se changer et de prendre un goûter.

J'ai tendance à me dire qu'il faudrait peut-être que j'applique la même méthode à mes propres récriminations bloguesques, ce qui aurait peut-être pour impact final de clore ce blog.
Après tout, les infos essentielles sont dispos maintenant, et le message "l'expat à Bangalore n'est pas une sinécure, attendez-vous à ceci / cela" est suffisamment présent.

Resteraient les récits de voyages ?

Et l'aventure du retour, si je me sens de tout partager avec les futurs expats.

Peu de choses, en somme.